Voilà samedi 7 mars midi, nous inaugurons notre nouvelle cuisine, bien qu'elle ne soit pas tout à fait terminée.
Comme je repars le lendemain à La Réunion pour ne revenir qu'en juillet, ça me fait tellement plaisir.
Un clic sur le titre de ce billet affichera mon album Picasa des photos les plus récentes.
dimanche 15 mars 2009
dimanche 15 février 2009
État d'avancement des travaux aux Montboucons
lundi 16 juin 2008
Cartographie, la maison des Montboucons sur la carte de Cassini
Les cartes de Cassini ont été levées au XVIIIe siècle, (cf aussi WikiPedia) et représentent le paysage de la France sous une forme un peu différente de notre représentation cartographique moderne. Néanmoins on y retrouve les environs de Besançon et en particulier les quelques maisons qui existaient alors sur la colline des Montboucons (orthographié jadis Mont Boucon). Le site est sur la carte Vesoul, n°145 , et les Montboucons sont tout en bas à gauche de la carte.

Cette carte a été levée en 1757 et 58, vérifiée en 1759.
Le reste de la ville de Besançon figure sur la carte n°146. La route de Gray actuelle s'appelait alors chemin de Marnay, et le chemin des Montboucons était la route de Gray.
Ça se voit particulièrement bien quand on utilise les possibilités de mettre en transparence différentes couches dans Geoportail, l'outil cartographique de l'IGN.

Cette carte a été levée en 1757 et 58, vérifiée en 1759.
Le reste de la ville de Besançon figure sur la carte n°146. La route de Gray actuelle s'appelait alors chemin de Marnay, et le chemin des Montboucons était la route de Gray.
Ça se voit particulièrement bien quand on utilise les possibilités de mettre en transparence différentes couches dans Geoportail, l'outil cartographique de l'IGN.
dimanche 8 juin 2008
Noces de diamant
Le 8 mai 2008, se fêtait un anniversaire peu commun, les soixante ans de mariage de Pierre Rousseaux et Simone Goguely, mes parents et ceux de mes 5 frères et sœurs. En effet, le 28 avril 1948, ils se disaient oui mutuellement et fondaient une belle famille qui 60 ans plus tard, se réunissait autour d'eux, avec tous leurs enfants (6), leurs petits-enfants (15 sur 16) et leurs arrière-petits-enfants (8).
Belle journée qui permettait de réunir toute la famille ou presque, seule Anaïs n'a pu revenir de Perth en Australie où elle poursuit ses études. Occasion également de faire connaissance avec certains membres de la famille que l'éloignement n'a pu permettre de rencontrer plus tôt.
Belle journée qui permettait de réunir toute la famille ou presque, seule Anaïs n'a pu revenir de Perth en Australie où elle poursuit ses études. Occasion également de faire connaissance avec certains membres de la famille que l'éloignement n'a pu permettre de rencontrer plus tôt.
lundi 19 mai 2008
Vélorail à Vaivre et Montoille
Dimanche 18 mai. Temps très incertain, plafond bas, orages, pluie en averses, on avait fait le projet d'aller faire du vélorail vers Vesoul, un morceau de ligne désaffectée d'une dizaine de kilomètres, sur laquelle sont installées des draisines à pédales.
On décide malgré tout de partir et bien nous en a pris, car si le soleil s'est montré par instants, sans insister vraiment, en revanche la pluie n'est tombée qu'une fois prise la route du retour.
Arrivés à Vaivre et Montoille, on trouve à la sortie du village, juste au passage à niveau, la portion de voie sur lequel nous allons nous ébattre.
Une charmante dame nous indique le maniement de la draisine, le retournement, comment procéder quand une autre draisine vient en face. Eh oui, une seule voie, pas d'aiguillages. Le plus simple est d'échanger les véhicules, de leur faire faire demi-tour et de continuer la balade.
C'est arrivé une fois, avec une famille de touristes allemands qui arrivaient donc en face, alors que nous avions fait demi-tour pour revenir vers les «tables des scouts» pour pique-niquer. Ce qui explique que nous avons commencé avec un véhicule bleu et terminé avec un jaune.
La manœuvre, sans être difficile, est fastidieuse, et je n'imagine guère la répéter à chaque véhicule qui viendrait en face. Mieux vaut donc choisir un jour de faible fréquentation.
Sinon, c'est une petite promenade bien agréable, sans aucune difficulté, pas de pente, même Alice toute seule arrivait à nous propulser tous les 3.
En bref, une belle journée, commencée sous de mauvais auspices, mais au bout du compte fort agréable.
Le vélorail, ça décoiffe !
jeudi 8 mai 2008
Une salle de bain enfin terminée
Après bien des vicissitudes, j'ai enfin terminé de refaire cette salle de bain que j'ai entamée il y a quelques mois. Je passe sur les murs qui ne sont ni droits ni perpendiculaires, sans parler de la soupente !
Après avoir posé sous l'ancienne baignoire du panneau de particules, posé une sous-couche isolante, vient le tour du parquet en teck. Bien que ça chagrine toujours d'utiliser un bois tropical, et participer ainsi un peu plus à la déforestation, je n'ai pu trouver que ça qui soit utilisable dans une salle de bain. Sur les murs en revanche, j'ai mis du lambris de pin lasuré blanc.
Le carrelage (oh ! pardon les faïences) derrière la douche et la baignoire sont posés par des maçons, je ne m'en sens pas la compétence. Mais un jour peut-être.
Ensuite la pose des appareils. Pas trop de soucis pour le lavabo, sauf une hauteur et un emplacement plus ou moins déterminés par les passages de fluides de l'ancienne installation. Notre choix s'avère des plus judicieux et le lavabo a trouvé sa bonne place.
Vient le tour de la pièce de bravoure, l'installation de l'ensemble Baignoire-balnéo et douche. J'avais bien sûr mesuré la place dont je disposais et je savais que ça devait tenir, mais que l'espace était compté et que ça risquait de passer au chausse-pied !




Je ne m'étais pas trompé. Au moment de mettre en place la douche et surtout les deux pare-douche courbés en verre, dont l'un coulisse sur un rail, je me rends compte qu'en fait je dois disposer d'au moins 6 cm plus la hauteur d'un tournevis pour les fixer. Hors au point le plus haut, j'ai tout juste 3 cm, quand au point le plus bas du plafond, il m'a fallu creuser dedans pour faire passer le rail ! Pas question donc de visser les pare-douche sur le rail en place. Donc, je vais le visser avant et tout mettre en place en bloc. Mais pour ça, il me faut modifier la fixation de l'équerre qui tient le rail, puisque je n'ai plus qu'une vis sur deux d'accessible. Je fabrique donc une pièce en bois, semi-cylindrique, sur laquelle vient s'emboîter exactement la partie arrière de l'équerre. Je n'ai plus qu'à la fixer solidement au mur. Au moment de tout mettre en place je l'enduirai de colle.
Ainsi fut dit fut fait.





Et au final, tout est en place, mais ça passe au millimètre !
Après avoir posé sous l'ancienne baignoire du panneau de particules, posé une sous-couche isolante, vient le tour du parquet en teck. Bien que ça chagrine toujours d'utiliser un bois tropical, et participer ainsi un peu plus à la déforestation, je n'ai pu trouver que ça qui soit utilisable dans une salle de bain. Sur les murs en revanche, j'ai mis du lambris de pin lasuré blanc.
Le carrelage (oh ! pardon les faïences) derrière la douche et la baignoire sont posés par des maçons, je ne m'en sens pas la compétence. Mais un jour peut-être.
Ensuite la pose des appareils. Pas trop de soucis pour le lavabo, sauf une hauteur et un emplacement plus ou moins déterminés par les passages de fluides de l'ancienne installation. Notre choix s'avère des plus judicieux et le lavabo a trouvé sa bonne place.
Vient le tour de la pièce de bravoure, l'installation de l'ensemble Baignoire-balnéo et douche. J'avais bien sûr mesuré la place dont je disposais et je savais que ça devait tenir, mais que l'espace était compté et que ça risquait de passer au chausse-pied !
Je ne m'étais pas trompé. Au moment de mettre en place la douche et surtout les deux pare-douche courbés en verre, dont l'un coulisse sur un rail, je me rends compte qu'en fait je dois disposer d'au moins 6 cm plus la hauteur d'un tournevis pour les fixer. Hors au point le plus haut, j'ai tout juste 3 cm, quand au point le plus bas du plafond, il m'a fallu creuser dedans pour faire passer le rail ! Pas question donc de visser les pare-douche sur le rail en place. Donc, je vais le visser avant et tout mettre en place en bloc. Mais pour ça, il me faut modifier la fixation de l'équerre qui tient le rail, puisque je n'ai plus qu'une vis sur deux d'accessible. Je fabrique donc une pièce en bois, semi-cylindrique, sur laquelle vient s'emboîter exactement la partie arrière de l'équerre. Je n'ai plus qu'à la fixer solidement au mur. Au moment de tout mettre en place je l'enduirai de colle.
Ainsi fut dit fut fait.
Et au final, tout est en place, mais ça passe au millimètre !
lundi 18 février 2008
Grande coupe de printemps pour les tilleuls.
Au retour du Vieux Chateleu, nous attend un autre ouvrage d'importance.
Les tilleuls de l'allée des Montboucons, qui n'avaient pas été élagués depuis belle lurette, doivent être sérieusement rafraîchis. D'après l'ancienne propriétaire des lieux, âgée de plus de 80 ans, c'est son grand-père qui les aurait taillés la dernière fois !
Il est d'ailleurs grand temps, car une grosse branche cassée lors d'une tempête reste accrochée en travers de l'allée à 6 mètres de hauteur.

On profite de la présence d'un engin de levage de nos sympathiques voisins pour monter à la hauteur des cimes et couper progressivement tout ce qui dépasse.
Et après ça, il a fallu tronçonner tout le bois et le rentrer. Heureusement que Marie-jo est devenue une experte es-tronçonneuse
.
Et ensuite, il a fallut ranger tout ça dans le bucher avec quelques stères achetées en prévision du prochain hiver
.
Les tilleuls de l'allée des Montboucons, qui n'avaient pas été élagués depuis belle lurette, doivent être sérieusement rafraîchis. D'après l'ancienne propriétaire des lieux, âgée de plus de 80 ans, c'est son grand-père qui les aurait taillés la dernière fois !
Il est d'ailleurs grand temps, car une grosse branche cassée lors d'une tempête reste accrochée en travers de l'allée à 6 mètres de hauteur.
On profite de la présence d'un engin de levage de nos sympathiques voisins pour monter à la hauteur des cimes et couper progressivement tout ce qui dépasse.
Et après ça, il a fallu tronçonner tout le bois et le rentrer. Heureusement que Marie-jo est devenue une experte es-tronçonneuse
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Et ensuite, il a fallut ranger tout ça dans le bucher avec quelques stères achetées en prévision du prochain hiver
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